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Réchauffement planétaire


Petite synthèse pour y voir clair, comprendre les enjeux et agir en toute lucidité


Le réchauffement planétaire est la conséquence de notre insouciance et du manque d'information!


Pas la cause primitive du dérèglement constaté


Constaté par l'ensemble des satellites et autres sondages pointus de la communauté scientifique internationale, le réchauffement planétaire actuel n'est pas du tout naturel. 
Ce n'est pas non plus un complot judéo-maçonnique comme se plaisent à le dénoncer certains sites web négationnistes;o)

Ni un scénario monté de toutes pièces par des hommes d'affaires avides de richesses...

Le Soleil est une naine jaune ordinaire au milieu de sa vie, en parfaite santé et d'une stabilité nucléaire exemplaire.

Ses cycles sont connus et d'extrêmement faible amplitude depuis l'apparition du vivant terrestre.

L'orbite de la Terre autour de notre étoile est, quant à lui, réglé comme du papier musique.

L'activité solaire et les infimes fluctuations d'orbite de la Terre n'ont en résumé pas d'effets notoires sur le climat planétaire.

Oui donc, le réchauffement en cours depuis le début de l'ère industrielle est bien dû aux gaz à effet de serre émis par notre civilisation technologique dont la prédation excessive est nuisible à l'ensemble des écosystèmes, qui n'en peuvent plus et dont nous dépendons.

Son ampleur programmée est sans précédent dans l'histoire des espèces évoluées telles que les primates, et surtout extrêmement rapide.

95% des mammifères ne sauront pas s'y adapter.

Ce réchauffement planétaire en train de naître est dû à 5 causes principales :

  • 250 ans de pollution industrielle par les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz, bois mal exploité, déchets) provoquant la libération artificielle d'un surplus de carbone sous forme de CO2 dans notre atmosphère, pourtant régulée en partie, jusque là, par l'absorption océanique.

  • La circulation des véhicules thermiques, terrestres, aériens et nautiques.

  • La production de l'électricité et du chauffage.

  • Les rots et pets de nos troupeaux de bovins. (D'après les estimations de la FAO, la production déjà excessive de viande devrait plus que doubler, passant de 229 millions de tonnes en 2001, engendrant 18% des rejets de gaz à effet de serre, à 465 millions de tonnes en 2050 et environ le tiers des rejets! Un luxe qu'on ne peut plus se permettre dans de telles proportions! Les animaux de rente représentent désormais environ 20% de toute la biomasse animale terrestre, ajoute la FAO).

  • Les engrais synthétiques et autres pesticides qui libèrent du protoxyde d'azote, quatrième gaz à effet de serre, 298 fois plus puissant que le CO2.


Ces 5 causes entraînent 5 conséquences :


  • Les océans, saturés et acides, ne pourront plus absorber l'excédent de gaz carbonique - c'est déjà le cas!- comme cela s'est fait depuis le début de l'ère industrielle. Ce qui signifie que l'élévation des températures globales due au CO2 va être désormais extrêmement plus rapide.

  • Les forêts restantes, style boule à zéro, ne joueront plus, entre autres, leur rôle de puits de carbone.

  • 25 fois plus nocif que le CO2, le méthane gisant, comme une bombe à retardement, dans le permafrost des cercles polaires et dans les océans, sera libéré dans l'air de façon massive, comme cela s'est déjà produit voici 260 millions d'années, entraînant alors un doublement de l'élévation des températures et la disparition de 95% des espèces vivantes. Les premiers rots de méthane océanique ont déjà fait leur apparition avec moins d'un petit degré de réchauffement moyen.

  • L'albédo terrestre sera modifié (la glace ne sera plus là pour réfléchir la lumière solaire et renvoyer sa chaleur dans l'espace).

  • Cerise sur le gâteau : L'élévation du point de saturation formant la précipitation de la vapeur d'eau atmosphérique qui est, rappelons-le, le premier gaz à effet de serre, sans lequel il ferait en moyenne -15°c sur l'ensemble du globe. La cause à tout effet de serre additionnel par la vapeur d'eau est déduite de la relation de Clausius-Clayperton que ce dernier attribue à la température.


Résultat : C'est l'effet boule de neige (si l'on peut dire!)


L'emballement exponentiel!


Un réchauffement fatal de 6 à 10 °C à l'horizon des deux ou trois prochains siècles.


Si nous ne faisons rien!!!


C'est aujourd'hui que l'avenir de nos enfants est entre nos mains, demain il sera trop tard!


Selon l'article 1382 du code civil : « tout fait quelconque de l'homme, qui cause un dommage à autrui, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ».;o)

source:http://terresacree.org/

Photovoltaïque: le secteur traverse une zone de turbulences

Officialisé par trois arrêtés et un communiqué de presse , le nouveau cadre tarifaire d'achat de l'électricité issue du photovoltaïque solaire pour les années 2010-2012 provoque des remous dans toute la filière.


En cause: le caractère rétroactif d'une mesure du ministère de l'environnement, qui prévoit dans un communiqué du 13 janvier que les demandes d'achat formulées entre le 1er novembre et le 11 janvier qui n'auraient pas fait l'objet d'une demande complète de raccordement bénéficieront des nouveaux tarifs 2010-2012. Ceux-ci sont en légère baisse par rapport aux tarifs 2006-2009. Il s'agit d'écarter les dossiers spéculatifs, déposés en hâte au mois de décembre pour bénéficier des anciens tarifs, et d'éviter un coût évalué à plusieurs centaines de millions d'euros sur la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), financée par tous les consommateurs d'électricité.

Plusieurs problèmes se posent. D'abord, la légalité du caractère rétroactif des nouveaux tarifs est discutable, et ne figure même pas dans l'arrêté! «Le ministère a peur des recours devant le tribunal administratif, estime Arnaud Gossement, ancien porte-parole de France nature environnement et avocat en droit de l'environnement. Il est obligé de consolider le nouveau dispositif.»

D'autre part, la rétroactivité ruine les efforts des installateurs «sérieux», assurent ceux qui se réclament comme tels. Le directeur général de la société basée à Perpignan AE 3000, Jérôme Galban, s'est fait porte-parole d'un groupement de sociétés régionales professionnelles du photovoltaïque, qui fait boule de neige dans toute la France. «Construire un dossier photovoltaïque pour du ‘gros toit' prend entre 9 et 12 mois. Nous installons actuellement les projets qui ont été développés pendant le premier semestre 2009. Même si les nouveaux tarifs, que nous ne contestons pas sur le fond, vont nous permettre d'avoir plus tard de l'activité, la rétroactivité va épurer notre carnet de commandes pour les 6 mois à venir! Cela remet en cause la pérennité de nos entreprises. Nous sommes boucs émissaires d'une situation dont le gouvernement est seul responsable.»

La manière dont a été mis en place le nouveau cadre tarifaire a aussi quelque peu ébranlé l'organisation de la filière. En ligne de mire, le Syndicat des énergies renouvelables (SER), accusé d'avoir mal négocié le nouveau dispositif. Ce que réfute Arnaud Mine, président de la commission Soler, branche photovoltaïque du SER. «Pendant l'année 2009, nous avons fait de multiples efforts de synthèse des avis des uns et des autres. Ce qui était très compliqué, car le secteur regroupe des entreprises de taille, de maturité et d'intérêt divergents.» Condamnant l'effet d'aubaine du mois de décembre, qui a entraîné la fameuse mesure rétroactive, Arnaud Mine rappelle que «le SER n'est pas décideur». Il estime que devrait être prise en compte la validité des titres d'urbanisme des différents projets, pour distinguer les «bons» projets de ceux qui sont purement spéculatifs.

Cette proposition ne sera pas retenue, indique-t-on dans l'entourage du ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo. Le Meeddm est bien «en train de rédiger un nouveau texte, arrêté ou décret, qui permettra aux professionnels du secteur de montrer à leurs banquiers à quel tarif ils peuvent prétendre», et de limiter l'incertitude juridique. Ce texte inscrira en droit l'information du communiqué de presse publié le 13 janvier.

La responsabilité de l'emballement de la filière en décembre est niée par le ministère. De même que le caractère rétroactif. «Il y aurait rétroactivité s'il y avait remise en cause des contrats signés. Ce n'est pas le cas.» Pour le moment, la date de publication du quatrième texte définissant le cadre tarifaire 2010-2012 n'est pas encore connue.

Des arrêtés critiqués


Les arrêtés définissant le nouveau cadre tarifaire sont critiqués. Non pas sur le montant des tarifs, à même de garantir un bon taux de retour sur investissement, mais sur certains de leurs effets.

Pour Marc Jedliczka, président de l'Hespul, la prime d'intégration simplifiée au bâti telle qu'elle est conçue ferme la porte à l'immense gisement des toitures des bâtiments existants (2). Arnaud Mine, du SER, regrette que seules les habitations résidentielles de plus de deux ans puissent bénéficier de la prime d'intégration au bâti. Cette disposition mettrait sur le carreau bon nombre de projets architecturaux du secteur tertiaire, en cours de réalisation.

Par ailleurs, plusieurs petites erreurs se sont glissées dans les arrêtés. Tel qu'il était rédigé, l'arrêté publié le 14 janvier fixant les nouveaux tarifs indiquait qu'un projet par exemple conçu en 2013 pourrait continuer à bénéficier du tarif 2010, alors que celui-ci est censé décroître chaque année…

L'étourderie a été corrigée dans un nouvel arrêté, publié le 16 janvier. Mais une autre erreur est créée. L'arrêté indique que «pour qu'un brise-soleil bénéficie du tarif intégré, il faut qu'il soit installé sur une toiture de plus de deux ans», relève Xavier Cholin, ingénieur à l'Institut national de l'énergie solaire. Un contresens, puisque cette technique architecturale est installée en façade…

Toutes ces critiques ont été transmises au Meeddm

source:http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=2491&idThema=6&idSousThema=32&type=JDE&ctx=291

forêts et cultures contre le rechauffement!


Protéger forêts et tourbières qui "piègent" le CO2 et améliorer les méthodes agricoles limiterait efficacement le réchauffement climatique, estime un rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (Pnue) publié vendredi à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement.

Alors que des millions de dollars sont investis dans des technologies pour capturer le CO2 et l'enfouir sous terre, la communauté internationale est peut-être en train de passer à côté d'une méthode qui a fait ses preuves pendant des milliers d'années: la biosphère, estime Achim Steiner, directeur exécutif du Pnue.

Déforestation

"Selon certaines estimations, les écosystèmes de la planète pourraient permettre de capturer plus de 50 gigatonnes (Gt) de carbone au cours des prochaines décennies", ajoute-t-il dans ce rapport publié six mois avant le rendez-vous de Copenhague, décisif pour le climat.

Réduire la déforestation de 50% d'ici 2050 et la maintenir à ce niveau jusqu'en 2100, permettrait d'éviter des émissions de 50 Gt de carbone au cours du siècle, estime le Pnue. Les forêts tropicales constituent le plus important "puits" de carbone, absorbant actuellement environ 1,5 Gt de C02 par an, soit 15% des émissions dues aux activités humaines.

Au rythme actuel (14,8 millions d'hectares par an, soit la superficie du Bangladesh), la déforestation est responsable de près d'un cinquième des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, soit plus que le secteur du transport. Améliorer l'abattage des arbres permettrait de réduire de 30% les pertes de CO2 que ces opérations génèrent en détruisant la végétation.

Agriculture

Le secteur agricole, qui génère environ 2 Gt de carbone par an, pourrait de son côté devenir neutre en carbone d'ici 2030 si des méthodes de culture plus favorables à l'environnement comme l'utilisation d'engrais naturels, compost ou fumier, étaient adoptées.

L'agroforesterie, associant cultures ou paturages et plantations d'arbres, permettrait également d'éviter des émissions de carbone dans les régions tropicales - entre 10 et 50 tonnes par hectare, selon le rapport.

Le Pnue plaide également en faveur des tourbières, menacées de drainage dans les pays tropicaux pour faire place à des plantations de palmiers à huile, alors qu'elles peuvent stocker en moyenne 1.450 tonnes de carbone par hectare et constituent ainsi le plus efficace des puits naturels.

Source:
http://www.7sur7.be/7s7/fr/2665/R-chauffement-Climatique/article/detail/876891/2009/06/05/Miser-sur-les-for-ts-et-cultures-pour-combattre-le-r-chauffement.dhtml


SVALBARD CONTROVERSE..

Des « fissures » dans la Caverne : l'inauguration de Svalbard ne fait pas l'unanimité

 
Pour l'ONG GRAIN, la caverne des semences inaugurée à Svalbard « procure une fausse impression de sécurité dans un monde où la diversité des plantes cultivées présente dans les champs des agriculteurs continue de s'éroder et d'être détruite à un degré qui va en s'aggravant et contribue aux problèmes d'accès qui rongent le système ex situ international. »
Communiqué de l'ONG GRAIN, février 2008

Après des mois d'extraordinaire publicité, et avec le soutien apparemment unanime de la communauté scientifique internationale, la "Global Seed Vault" a été officiellement inaugurée aujourd'hui sur l'île de Svalbard, en Norvège. Nichée au cœur d'une montagne, cette Caverne est en fait un morceau de glace géant capable de contenir 4,5 millions d'échantillons de semences entreposées dans le froid pour les besoins futures de l'humanité.

L'idée est que si une catastrophe majeure frappait l'agriculture mondiale, comme les retombées d'une guerre atomique par exemple, les pays pourraient se tourner vers la Caverne pour en retirer des semences et redémarrer une production alimentaire. Cependant, cette "ultime niche de sécurité" pour la biodiversité dont dépend l'agriculture mondiale est malheureusement le dernier acte d'une stratégie plus vaste qui vise à faire de la conservation ex situ (hors sites) dans des banques de semences l'approche dominante pour la conservation de la diversité des plantes cultivées. Elle procure une fausse impression de sécurité dans un monde où la diversité des plantes cultivées présente dans les champs des agriculteurs continue de s'éroder et d'être détruite à un degré qui va en s'aggravant et contribue aux problèmes d'accès qui rongent le système ex situ international.

Des affirmations fausses

Cary Fowler, directeur du Global Crop Diversity Trust et l'un des principaux partisans de la Caverne, déclare que l'initiative " sauvera les plus importantes collections au niveau mondial des 21 plantes cultivées alimentaires les plus importantes des pays en développement." Même s'il est vrai que la diversité des plantes cultivées nécessite d'être sauvegardée et protégée, car une diversité irremplaçable est en train de disparaître à une vitesse alarmante, compter uniquement sur l'enfouissement de semences dans des congélateurs n'est pas une réponse. Il y a actuellement dans le monde 1500 banques de gènes ex situ qui n'arrivent pas à conserver et préserver la diversité des plantes cultivées. Des centaines d'échantillons stockés sont morts, car beaucoup ont été rendus inutilisables par manque d'information de base sur les semences, et une quantité innombrable d'autres ont perdu leurs caractéristiques uniques ou ont été génétiquement contaminés lors de remises en culture périodiques pour la multiplication. Cela s'est produit partout dans le système ex situ, pas seulement dans les banques de gènes des pays en développement. C'est pourquoi le problème n'est pas d'être pour ou contre les banques de gènes, mais réside dans le fait de compter sur une seule stratégie de conservation qui comporte, en elle-même, une série de problèmes.

Le problème le plus grave quand on axe la conservation des semences uniquement sur le système ex situ, et que la Caverne de Svalbard renforce, c'est qu'il est fondamentalement injuste. Il enlève des variétés végétales uniques aux agriculteurs et aux communautés qui les ont créées au départ, sélectionnées et partagées et les empêchent d'y accéder. La logique est que comme les variétés traditionnelles des communautés sont remplacées par des nouvelles variétés qui sortent des laboratoires de recherche - des semences qui sont censées produire des rendements plus élevés pour nourrir une population qui augmente - les variétés anciennes doivent être mises de côté comme "matière première" pour une sélection végétale future. Ce système oublie que les agriculteurs sont les premiers sélectionneurs du monde et qu'ils continuent de l'être. Pour avoir accès aux semences, vous devez être intégré à tout un cadre institutionnel dont la plupart des agriculteurs dans le monde ignorent même l'existence. Dit simplement, l'ensemble de la stratégie ex situ répond aux besoins des scientifiques et non des agriculteurs.

De plus, le système fonctionne sur l'hypothèse suivante : une fois que les semences des agriculteurs entrent dans une unité de stockage, elles ne leur appartiennent plus et la négociation sur les droits de propriété intellectuelle et autres droits sur ces semences est l'affaire des gouvernements et de l'industrie des semences elle-même. Dans les soit disant banques de gènes publiques, les semences deviennent partie du "domaine public" quand ce n'est pas "sous la souveraineté nationale" (ce qui se traduit de plus en plus par propriété de l'Etat). Le Groupe consultatif de recherche agricole international (GCRAI), qui dirige près de 15 banques mondiales de gènes pour les plantes alimentaires de base les plus utilisées, a même mis en place un arrangement légal de "curatelle" qu'il exerce sur le coffre au trésor des semences paysannes qu'il détient "pour le compte" de la communauté internationale, sous les auspices de la FAO. Pourtant ils n'ont jamais demandé aux agriculteurs dont ils ont pris les semences au départ, si cela leur convenait et ils les ont laissés totalement en dehors de l'arrangement de la curatelle.

La nouvelle Caverne de Svalbard est bien installée au sommet de cette mauvaise construction et de ces fausses hypothèses, et exacerbe inévitablement ces problèmes. Et comme c'est une collection de sauvegarde pour la "fin du monde", cela élève les enjeux à de nouvelles extrémités. Personne ne peut vraiment garantir que la Caverne sera efficace pour conserver les semences vivantes et sa sécurité n'a pas été testée. Quelques jours avant l'ouverture de la Caverne, Svalbard a été le centre du plus gros tremblement de terre de l'histoire de la Norvège, même si l'étude de faisabilité de l'équipement garantissait qu' "il n'y avait pas d'activité volcanique ou sismique significative" dans la région. Mais ce qui est plus gênant que n'importe quelle question technique, c'est le problème de l'accès, car les clés sont détenues par un petit nombre de mains.

Difficultés pour l'accès et les bénéfices

La Caverne ne résout pas les problèmes cruciaux relatifs à l'accès et aux bénéfices du bien le plus précieux de la biodiversité agricole mondiale. Le gouvernement norvégien est responsable en dernier ressort de la Caverne et il est actuellement vu comme juste et digne de confiance, mais il n'y a aucune garantie que la politique de ce pays ne change pas un jour. Le gouvernement norvégien le reconnaît d'ailleurs lui-même, puisqu'il a fourni des accords aux dépositaires, qui durent seulement dix ans et qui comprennent des clauses les autorisant à y mettre fin en cas de changement de politique. Mais ce qui est sans doute encore plus important, c'est que le gouvernement norvégien ne prendra pas ses décisions de manière autonome. Les décisions seront partagées avec le Global Crop Diversity Trust, une entité privée bénéficiant d'importants financements du privé et des multinationales.

ll y a déjà quelques problèmes d'accès avec la Caverne. Pour toutes sortes de raisons pratiques, les semences ne peuvent pas être entreposées dans la Caverne si elles ne proviennent pas de banques de gènes qui ont réussi à dupliquer leurs échantillons dans une autre banque. De plus, les dépositaires ne sont pas autorisés à déposer des semences qui sont déjà dans la Caverne. L'Accord standard du dépositaire stipule que "le dépositaire devra déposer seulement des échantillons de ressources génétiques de plantes qui sont, autant que le dépositaire puisse le savoir, des échantillons de ressources génétiques de plantes qui n'ont pas encore été déposée dans la "Caverne mondiale de semences de Svalbard" et que "le dépositaire reconnaît le droit au Ministère royal de l'agriculture et de l'alimentation norvégien de refuser d'accepter des échantillons en dépôt ou de mettre un terme au dépôt d'échantillons déjà déposés si les échantillons se trouvent être des doubles de ressources génétiques déjà mises en dépôt dans la Caverne mondiale de semences de Svalbard."

Une règle stipule que seuls les dépositaires peuvent avoir accès à leurs propres collections à Svalbard ou donner l'autorisation à quelqu'un d'autre de le faire. Avec tous les paquets de semences du GCRAI arrivant déjà en Norvège, cela veut dire que les centres GCRAI seront les dépositaires de la majeure partie des semences de la Caverne, ce qui leur donne pratiquement le contrôle exclusif sur l'accès. En effet, comme l'indique l'étude de faisabilité de la Caverne des semences, il a été "supposé que la Caverne commencerait avec un noyau composé de ressources génétiques en provenance des GCRAI et de celles de quelques banques de gènes nationales clés et que ces "collections fondatrices" décourageraient toute duplication ultérieure inutile des ressources à l'intérieur des équipements de Svalbard." En dehors des 19 instituts dépositaires qui se sont inscrits à la Caverne jusqu'à présent, seuls trois sont des banques de semences nationales de pays en voie de développement. La Caverne n'est donc pas un lieu de dépôt sûr pour n'importe qui, c'est surtout la planque privée du GCRAI.

En pratique cela signifie que beaucoup de pays en développement qui voudraient dupliquer leurs collections à Svalbard ne seraient pas en mesure de le faire si facilement. Cela serait vu comme une duplication de ce que le GCRAI a déjà déposé. Ils n'auront pas par conséquent un accès direct aux semences se trouvant dans la Caverne et qui ont pu être collectées dans leur pays. Pour l'instant, cela peut ne pas beaucoup inquiéter les gouvernements qui ont des collections de sauvegarde pour les semences mais la situation pourrait être totalement différente en cas de scénario apocalyptique lorsque cette ressource unique et cruciale se trouverait alors uniquement à Svalbard : quelles décisions prendre alors ? Pour les agriculteurs il n'y a pratiquement aucune possibilité d'accès direct aux semences se trouvant dans la Caverne.

La fin du monde mise à part, il est important de se demander qui profite réellement du système ex situ auquel la Caverne contribue. Comme les quelques multinationales des semences qui contrôlent plus de la moitié des 30 milliards annuels du marché mondial des semences mettent la main sur les programmes publics de sélection végétale, et que les gouvernements se désengagent de la sélection végétale, les ultimes bénéficiaires seront ces mêmes entreprises qui sont à l'origine de la destruction de la diversité des plantes cultivées.

Cessez plutôt de détruire la diversité !

Si les gouvernements étaient réellement intéressés par la conservation de la biodiversité pour l'alimentation et l'agriculture, ils feraient deux choses. Leur priorité centrale serait d'abord de concentrer leurs efforts sur le soutien à la diversité dans les fermes et les marchés de leurs pays plutôt que de parier seulement sur les grosses banques de gènes centralisées. Cela signifie qu'ils laisseraient les semences entre les mains des agriculteurs locaux, avec leurs pratiques agricoles actives et innovantes, en respectant et en encourageant les droits des communautés à conserver, produire, sélectionner, échanger et vendre les semences. Mais cela ne se produira pas si les gouvernements ne remettent pas complètement en question la politique et les réglementations agricoles et n'arrêtent pas de développer en priorité l'industrialisation et d'alimenter les marchés mondiaux contrôlés par les entreprises au lieu de laisser les agriculteurs nourrir librement leurs propres communautés et pays. Cela signifie faire de la souveraineté alimentaire le fondement d'une politique agricole au lieu de continuellement pousser l'agriculture toujours plus sur la voie destructive de l'intégration au marché global dirigé par les entreprises.

Svalbard est sur le point d'enfermer la diversité, dans le cas d'une éventuelle catastrophe. La réelle urgence cependant, est de laisser la diversité vivre - dans les fermes, dans les mains des agriculteurs, et à travers les marchés contrôlés par les populations et orientés vers les communautés

Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1789 

SEXTOY BIO !!

Les sextoy contiennent des phtalates, alors vive les sextoys bio !



D'accord, il y a des objets bien plus polluants qu'un sextoy, comme un frigidaire ou une voiture.

N'empêche, si on fait le bilan, on a : du plastique, de la pollution dégagée à cause des transports (achetez plutôt local, même pour les sextoys ! ), des piles à jeter, et parfois mêmes, des phtalates, dont vous avez dû entendre parler.

Petit rappel sur ce dernier point avec « Osez le sexe écolo », de Marc Dannam, aux Editions La Musardine. Les phtalates sont des liquides incolores qui aident à la fabrication du PVC et que l'on trouve dans certains sextoys. Le plus souvent, ce sont ceux en « jelly », ceux qui sentent mauvais le plastique pas frais quand on les déballe (odeur qui disparaît rapidement).

Cette substance a été interdite en 2005 par l'Union européenne dans les jouets pour enfants. Un rapport inquiétant de l'association Greenpeace, daté de 2007, expliquait que cette substance est contenue dans bon nombres de sextoys. Ces liquides sont d'une part, non biodégradables et d'autre part ils peuvent s'avérer toxiques.

Pas de danger si vous prenez quelques précautions

Rassurez-vous, vous n'allez pas succomber de mort subite pour avoir utilisé un sextoy aux phtalates. Cependant, il apparaît qu'après un nombre important (certes faramineux, mais quand même…) d'utilisations, la matière pourrait être endommagée et ainsi s'avérer toxique.

Si vous utilisez déjà des sextoys qui contiennent des phtalates, ne les jetez-pas immédiatement à la poubelle ! Nettoyez-les bien à chaque fois et recouvrez-les d'un préservatif que vous aurez préalablement badigeonné de lubrifiant. Ainsi la pellicule protectrice du sextoy ne s'abîmera pas, et vous serez protégés !

Pour éviter à tout prix les phtalates : achetez plutôt des godes en verre (pirex) (qui reviennent à la mode), en acier chirurgical, en silicone, en céramique incassable et évitez la jelly.

En fin de vie, direction le bac jaune, pour le recyclage

Un doute ? Sentez-le, s'il est neuf, vous devriez reconnaître facilement l'odeur de plastique dont je vous ai parlé. Si vous ne pouvez pas le renifler à votre guise, tenez-vous en aux matières citées ci-dessus.

A noter aussi, que depuis le décret du 12 mai 1999, vous êtes obligés de jeter vos piles dans les bacs prévus à cet effet que vous trouverez en majorité dans les grandes surfaces. La poubelle n'est pas du tout adapté au recyclage des piles puisque celles-ci sont composées de matériaux non assimilables par la nature.

Pour finir, une fois votre vibromasseur en fin de vie, pensez à le recycler en le jetant dans le bac jaune, au même titre que les appareils électroménagers de petite taille.

Source:
http://www.rue89.com/rue69/2009/05/29/les-sextoys-contiennent-des-phtalates-alors-vive-les-sextoys-bio
 

codex alimentarius


Aux sources du Codex Alimentarius, l'histoire inconnue de la naissance du Trust Mondial de la Pharmaco-chimie.


Origines de la pharmaco-chimie

Aux environs de 1860 «Old Bill» Rockefeller, marchand forain de spécialité pharmaceutique, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c'était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon Nujol (New Oil, nouvelle huile). L'affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2,00 dollars. Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s'imposer. Le Nujol fut baptisé «cure contre la constipation» et fut largement commercialisé.

Cependant des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps. La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le Sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.

L'Empire Rockefeller s'est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut enrichi en carotène, aux populations. C'est ainsi que les fondations de l'industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoise, tibétaine, védique ou perse.

Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d'atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d'affaire annuel de la Rockefeller s'élevait à 10 milliards de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme d'huile de paraffine pure, classé comme laxatif doux, il est recommandé pour la constipation chronique rebelle aux thérapeutiques hygiéno-diététiques habituelles. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze.

Rockefeller et IG Farben

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une association de la Rockefeller avec l'IG Farben de l'Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L'industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932, l'industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400 000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième guerre mondiale n'aurait pas pu avoir lieu...»

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d'oeuvre du camp de concentration fabricant le gaz ZyklonB. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d'esclavage, de pillages et d'autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l'aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Etrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d'IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l'économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l'IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L'organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

IG Farben et le Codex

La «tradition» du cartel de IG Farben s'est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l'Industrie Chimique. En 1955, l'industrie chimique pharmaceutique mondiale s'est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code CODEX ALIMENTARIUS. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l'industrie pharmaceutique.

Objectifs du Codex

Le CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L'état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc... Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profits à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes. Le Docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « La vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies... L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... Les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes...

Le Codex mis en accusation

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l'éducation (dons du Trust de la pharmacie aux Universités en 1961, Harvard 8 millions de dollars, Yale 8 millions de dollars, John Hopkins 10 millions de dollars, Stanford 1 million de dollars, Université Colombia de New York 1,7 million de dollars, etc… °

L'information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d'effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d'une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d'accusation pour crime contre l'humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003.

438 Millions de pétitions au Parlement Européen

Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l'industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s'achète.
Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d'un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l'Europe.

Application des directives du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005 les directives du Codex Alimentarius nommées Directive Européenne sur les Suppléments Alimentaires doivent être appliquées sous peine de sanctions financières. En quoi consistent-elles?

1°) Il s'agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxique) et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale.

2°) Les médecines naturelles telles que l'acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites.

3°) L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture dite bio-dynamique.

4°) L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée ( irradiée au Cobalt)

Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L'élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les médecines alternatives, ancestrales ou naturelles.

L'heure de la solidarité

Le non massif à la constitution européenne est aussi un non au Codex Alimentarius, organe de propagande du complexe pharmaco-chimique qui vise le monopole mondial le plus despotique que nous n'ayons jamais connu. Ne pas prendre en compte l'opinion de centaines de millions de citoyens est une très grave inconséquence de la part de nos hommes politiques. Des centaines de millions de citoyens à travers le monde n'entendent pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique.

Dangers de la pharmaco-chimie

Tous les ans, 800 000 personnes meurent en Amérique du Nord sur prescriptions médicales allopathiques. La pharmaco-chimie tue beaucoup plus qu'elle ne soigne. Un rapport de l'ONU affirme d'ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries seuls 26 sont indispensables. Parmi ces 26, seulement 9 devraient bénéficier d'une priorité absolue. Si l'on a recours aux médecines chinoise, perse et indienne ces 9 composés chimiques ne sont de presque aucune utilité. Autant dire que sans pharmaco-chimie le monde se porterait beaucoup mieux.

Résistance Internationale au Codex Alimentarius

  • L'Afrique du Sud a affirmé qu'elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique. Selon ses conclusions, ces dispositions visent à faire de l'argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l'usage de produits naturels.

  • L'Inde ne se conformera pas aux directives du Codex Alimentarius car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l'affaire auprès du Codex a été ignoré et lorsqu'il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

  • L'association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d'avoir recours à des remèdes naturels.

  • Au Royaume Unis, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d'hypocrisie puisqu'il a été révélé publiquement qu'il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l'homéopathie. Tony Blair sera Président de l'Union Européenne précisément à partir du 1er juillet 2005, jour d'application des directives du Codex.

Deux idéologies opposées

Nous assistons à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D'une part l'idéologie Rockefeller dont l'unique objectif est de vendre sans scrupule, d'asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c'est l'idée de progrès affiché par tous les Trusts. Cette politique n'a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). Le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l'opinion des peuples car il pense pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même selon des normes qui causeront votre perte.



D'autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l'arrogance du Cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l'esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s'adapte au patient plutôt que d'imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d'un individu, ne pas en tenir compte c'est ramener l'homme au rang de machine physico-chimique. Or l'homme est beaucoup plus que cela…



Au delà de toutes ces considérations, nous sommes en face de deux conceptions de l'homme, d'un côté l'homme robot, rouage au service d'un système, et l'homme holistique reflet microcosmique de l'univers entier, éternel chaman.



Gandhi disait à propos des occidentaux : «l'homme blanc ne vit pas, il fonctionne». Aujourd'hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner…

Sources :

L'impératrice Nue de Hans Ruesch Mon Sion/Civis

Drug Story de Morris A Bealle

www.kospublishing.com

www.garynull.com

www.friendsoffreedom.org

www.alliance-natural-health.org

www.ddrath.org



Source : http://www.morpheus.fr/HTM/morph.htm/M010_CODEX.htm

GAZ A EFFET DE SERRE

Les émissions de "Gaz à Effet de serre" pourraient croître de 39% d'ici 2030

Le rapport 2009 international sur l'énergie de l'Administration américaine de l'information sur l'énergie (EIA) met en lumière la nécessité de parvenir à un accord international post-Kyoto ambitieux à Copenhague, en décembre prochain.
Sans nouvelles mesures politiques ou accord international, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) devraient croître de plus de 39% d'ici 2030, avertit le service statistique du Département américain de l'énergie.
Les émissions mondiales annuelles de GES devraient atteindre 40,4 milliards de tonnes d'ici 2030, contre 29 milliards en 2006. La plus grande partie de la croissance des émissions proviendra des pays en voie de développement, indique l'EIA dans son rapport. En 2030, les émissions annuelles des pays en développement devraient atteindre 25,8 milliards de tonnes, contre 14,6 milliards de tonnes pour les pays industrialisés.
La consommation d'énergie devrait augmenter de 44% entre 2006 et 2030. Dans les pays non-OCDE, la consommation d'énergie pourrait augmenter de 73%, contre 15% dans les pays de l'OCDE. Les énergies fossiles devraient continuer d'assurer la plus grande part de la consommation mondiale, même si leur part devrait passer de 36% en 2006 à 32% en 2030.
L'usage d'énergies renouvelables destiné à la production d'électricité devrait croître de 2,9% par an, et la part de cette énergie passer de 19% en 2006 à 21% en 2030. Exceptées les énergies hydraulique et éolienne, les autres sources d'ENR ne parviendront pas à être plus compétitives que les énergies fossiles pendant cette période, assure l'EIA. A moins que les gouvernements ne mettent en place des politiques favorisant leur développement.
source:
http://www.journaldelenvironnement.net/fr/

on ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade

On ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade


La planète va très mal, donc nous aussi. Mon ami Michael Lerner a fondé, à la fin des années 1970, un centre d'accompagnement des personnes qui souffrent d'un cancer. On y enseigne la nutrition, le yoga, une plus grande conscience de la valeur de sa propre vie pour apprendre à mieux la soigner. Mais depuis les années 1990, devant l'afflux de patients de plus en plus jeunes (dont les maladies ne peuvent a priori s'expliquer que par la dégradation de notre environnement), Michael s'est trouvé face à un constat effrayant : on ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade.

Il y a mille manières de montrer que la santé de la planète et la santé de chacun d'entre nous sont intimement liées. Mais si nous devions choisir "une" action, celle qui aurait le plus grand impact sur l'équilibre écologique, quelle serait-elle ? Moins prendre la voiture ? Ne pas laisser couler l'eau quand nous nous lavons les dents ? Manger bio ? Mieux trier les ordures ? Non, ce serait simplement celle qui a aussi le plus grand impact positif sur notre santé : manger moins de viande !

A méditer : 30% des terres arables sont cultivées pour nourrir le bétail, et c'est une des principales causes de la déforestation. Les engrais et les pesticides utilisés pour ces cultures de maïs et de soja sont une des principales sources de dénaturation des sols et de pollution des rivières. Les gaz à effet de serre émis par le bétail contribuent davantage au réchauffement climatique que l'ensemble de l'industrie du transport (le New York Times a récemment calculé que si les américains réduisaient leur consommation de viande de 20%, cela équivaudrait à remplacer toutes les voitures du continent par des modèles hybrides).

Le fonds mondial de recherche contre le cancer concluait en 2007 que la consommation moyenne de viande rouge par personne ne devrait pas excèder 500 grammes par semaine. En Europe de l'Ouest, elle est évaluée à 250 grammes par jour, et la France est en tête des pays européens. Un indien en consomme en moyenne 14 grammes par jour et, à âge égal, vit en meilleure santé qu'un occidental (moins d'Alzheimer, de cancers, de maladies cardiovasculaires). Fascinant de voir comme tout est connecté ! Et que la meilleure chose que nous puissions faire pour la Terre soit aussi une des plus largement démontrées pour protéger notre santé !

En 1854, le chef Seattle des tribus indiennes du Nord-Ouest remit solennellement son territoire et son peuple à la souveraineté des Etats-Unis. Le discours qu'il prononça à cette occasion a servi d'inspiration, un siècle plus tard, au mouvement écologiste, qui l'a réinterprété de manière particulièrement percutante. Le testament du chef s'adresse, de façon plus pressante que jamais, aux descendants des colons blancs que nous sommes : "Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la Terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la Terre arrive aux fils de la Terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. La Terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la Terre. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Tout ce qui arrive à la Terre arrive aux fils de la Terre".

> David Servan-Schreiber est neuropsychiatre. Auteur de "Guérir" et d'"Anticancer" (où il parle de sa propre expérience du cancer), il a fondé et dirigé un centre de médecine intégrative à l'université de Pittsburgh, aux Etats-Unis.

Source :http://www.paperblog.fr/1869413/on-ne-peut-pas-vivre-en-bonne-sante-sur-une-planete-malade/


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